Organiser ses balises de suivi est aujourd’hui a la portée de tous avec Google Tag Manager, il devient bien plus facile d’installer et d’ajuster ses outils d’analyse, sans se prendre la tête avec du code ou des concepts techniques imbuvables.
L’interface pensée pour l’utilisateur et la gratuité du service permettent aux marketeurs et entrepreneurs de gagner du temps, tout en gardant un œil sur la sécurité et en respectant le RGPD.
Ce contenu va vous inspirer par des cas réels, astuces et conseils opérationnels, pour simplifier une étape souvent redoutée et profiter d’un pilotage web fiable dès maintenant (certains utilisateurs avouent avoir mis GTM en place durant la pause café !).
Comment configurer Google Tag Manager en toute simplicité (réponse claire en 2 minutes)

Inutile d’être développeur pour adopter Google Tag Manager (GTM). En moins d’une demi-heure, il suffit de créer votre compte, d’ajouter le code GTM sur votre site (WordPress, Shopify ou autre), puis de finaliser les premières balises de suivi (Google Analytics, Facebook Pixel…).
Chaque étape est visualisable et testable – aucune prise de risque pour votre site et c’est accessible à tous, gratuitement.
Ce guide vous accompagne tout au long du processus : de la création initiale jusqu’à la validation finale, avec des conseils pensés pour votre rythme, même si la technique n’est pas votre fort. On avance ensemble !
Qu’est-ce que Google Tag Manager ?
Remettons les choses en perspective : a quoi sert vraiment Google Tag Manager, et pourquoi sa popularité explose auprès des professionnels du web ?
Google Tag Manager (GTM) centralise tous les scripts de suivi marketing sans qu’il soit nécessaire de toucher au code du site chaque fois qu’une nouvelle balise doit être ajoutée.
Ce “chef d’orchestre” relie vos outils (Google Analytics, gestion publicitaire, CRM…) à votre site ou application, sans devoir faire appel systématiquement à un développeur.
Une formatrice spécialisée souligne que les marketeurs économisent jusqu’à 82 % de temps grâce à GTM sur la gestion des balises !
Imaginez : vous déclenchez une campagne Facebook et cherchez à suivre les conversions ? Ou peut-être vous souhaitez tester un nouvel outil analytics ? GTM vous permet tout cela, tout en préservant ce qui fonctionne déjà.
Autre point à retenir : GTM ne collecte pas de données, il pilote leur collecte via les balises.
Il travaille main dans la main avec Google Analytics, sans pouvoir le remplacer.
Pourquoi adopter Google Tag Manager ?
Quelques points distinctifs méritent l’attention :
- Gratuité : accessible à tous, sans frais cachés ni abonnement.
- Autonomie accrue : plus besoin de solliciter un développeur pour chaque nouvelle balise.
- Sécurité et tranquillité : tests, aperçus, et possibilité d’annuler – difficile de tout “faire planter”.
- Compatible multi-plateformes : web, AMP, iOS, Android… Les profils et projets les plus variés peuvent y recourir sans barrière.
À noter : GTM propose quatre niveaux d’utilisateurs (admin, éditeur, approbateur, lecteur), ce qui vous offre un contrôle précis sur les accès et les responsabilités.
Créer un compte et installer GTM
Prêt à franchir le pas ? La mise en route peut sembler “un peu technique” au premier abord, mais il est généralement observé que même les profils non-développeurs s’en sortent sans souci dès qu’ils ont un guide adapté.
1. Création du compte et du conteneur GTM
Sur tagmanager.google.com, connectez-vous à l’aide du compte Google utilisé pour vos autres outils pro (Analytics ou Gmail).
Vous démarrez par la création d’un “compte” (par exemple, au nom de votre société), puis un “conteneur” (un pour chaque site ou app suivis).
Bon à savoir – certains gestionnaires créent plusieurs conteneurs, pour dissocier les zones vitrine et e-commerce, entre autres.
À l’issue de la création, deux extraits de code sont fournis : le premier à placer dans la balise <head> de votre site, le second juste après le début de la balise <body>.
Préservez cet écran, il servira lors de l’intégration.
2. Installer le code sur votre site (WordPress, Shopify & autres)
L’ajout du code ne prend généralement que 5 à 10 minutes ; la méthode varie selon le CMS utilisé :
- WordPress : Une extension comme Header & Footer Code Manager ou Insert Headers and Footers simplifie l’ajout – vous glissez les codes dans les emplacements prévus (Head + Body).
- Shopify : Direction “Thème” > “Modifier le code” : les extraits sont copiés dans le Head et le Body du fichier thème.liquid.
- Autres plateformes (Wix, Presta, HTML…) : Ici, cela se passe directement dans le code source ou via un module spécifique.
Après installation, rechargez votre site et démarrez l’outil Tag Assistant (extension Chrome officielle) : il identifiera en un instant si le conteneur GTM est en place.
Information utile : GTM s’installe sur autant de sites que souhaité, sans aucun surcoût.
Configurer ses premières balises et déclencheurs

Ce qui compte, c’est d’intégrer rapidement vos balises de suivi les plus utilisées.
GTM propose des modèles prêts à l’emploi pour la majorité des situations habituelles (et évite qu’on se perd dans les réglages).
3. Ajouter une balise Google Analytics (ou autre)
Prenez l’initiative d’ajouter une balise : sélectionnez “Ajouter une balise”, puis choisissez le type (par exemple GA4, Pixel Facebook, AdWords), et laissez-vous guider étape après étape.
- Choisissez “Balise Google Analytics : Configuration GA4” ou Universal selon le contexte.
- Renseignez l’ID de mesure correspondant (ex : G-XXXXXXXXXX).
- Nommez la balise de manière explicite, comme “GA4 – Toutes les pages”, pour faciliter les vérifications par la suite.
Point partagé lors d’une récente formation : la grande majorité des professionnels entament leur configuration par Analytics et le Pixel Facebook.
Ce sont les bases à prioriser.
4. Paramétrer un déclencheur
Le déclencheur (“trigger”) sert à définir à quel moment la balise s’active (toutes les pages, clic sur un bouton, soumission de formulaire…).
Exemple fréquent : pour Analytics, on opte généralement pour “Toutes les pages”.
Pour traquer un achat, c’est la “page de remerciement” qui sera ciblée.
Vous pouvez ensuite nuancer ces paramètres selon votre évolution de projet, sans perdre la configuration précédente, et l’on observe que les PME jonglent avec entre 5 et 10 déclencheurs actifs en moyenne.
5. Comprendre les variables
Pas d’affolement : une variable correspond tout simplement à une information que GTM peut détecter (URL, clic, événement, etc.).
Au début, leur gestion n’a rien d’obligatoire, puisque GTM propose quelques variables intégrées qu’il suffit juste d’activer.
Scénario courant : vous souhaitez que la balise s’active uniquement lorsque l’URL contient “merci”, afin d’éviter de compter des conversions en double.
Débug et validation de la configuration avant publication
Un souci n’a rien de catastrophique (on peut revenir en arrière facilement), mais la prudence invite toujours à vérifier avant de publier.
Les professionnels du secteur insistent surtout – mieux vaut tester chaque nouvelle balise.
6. Utiliser le mode Aperçu (“Preview”)
En cliquant sur “Aperçu” dans GTM, vous entrez l’URL du site, et une barre spécifique apparaît pour signaler la bonne activation des balises en temps réel (c’est presque magique).
Ce contrôle instantané évite bien des sueurs froides avant le déploiement.
L’extension Chrome Tag Assistant vous offre des alertes en cas de problématique : balise absente, activation défaillante… un signal visuel met la puce à l’oreille immédiatement.
7. Corriger, versionner, restaurer en cas de souci
Sachez que chaque publication dans GTM génère une version enregistrée (sauvegarde automatique).
Si un besoin de retour en arrière se manifeste, il suffit d’un clic pour restaurer la version antérieure : aucune perte de donnée.
Astuce récurrente : en cas de dysfonctionnement (comme une balise qui ne veut pas se déclencher), il est recommandé de vérifier le déclencheur, l’ID et le mode Aperçu.
Deux minutes de contrôle suffisent à éviter l’erreur lors de la mise en ligne.
Certains experts estiment que près de entre 3 et 4 % des sites négligent ce type de test, et s’exposent ainsi à des bugs évitables.
Le test GTM, il faut vraiment le pratiquer pour une configuration sereine.
Gestion de l’équipe et organisation avancée
Derrière le tableau de bord, tout est structuré pour faciliter le travail collaboratif : gestion des profils, responsabilités partagées et accès à l’historique rendent les actions traçables.
Finie la panique “qui a modifié quoi ?” typique des installations traditionnelles.
8. Gérer les accès utilisateurs et la sécurité
Pour chaque conteneur, il est possible d’inviter des collaborateurs selon quatre rôles :
| Rôle | Ce qu’il peut faire |
|---|---|
| Admin | Tout piloter : modifications, publication, gestion des accès. |
| Éditeur | Créer ou ajuster des balises ; ne publie pas. |
| Approbateur | Valider les modifications avant leur mise en ligne. |
| Lecteur | Simple consultation, aucune modification possible. |
Il vaut mieux limiter le niveau admin à deux personnes maximum (l’expérience montre qu’une mauvaise gestion des droits génère 70 % des incidents).
9. Sécuriser la donnée et le respect RGPD
Bonne nouvelle : GTM facilite la conformité au RGPD, notamment en permettant de ne déclencher certaines balises qu’après consentement cookies (via ajout d’un déclencheur propre a votre CMP).
Grâce à la gestion centralisée, les audits réglementaires sont beaucoup moins fastidieux qu’avec une installation “artisanale”.
Autre point : on recommande souvent le contrôle régulier des accès et l’audit complet des tags tous les six mois une précaution qui évite bien des ennuis inattendus.
Bon à savoir
Je vous recommande de vérifier régulièrement les accès et de faire un audit complet des tags tous les six mois pour éviter des problèmes inattendus.
FAQ & astuces avancées (pour aller plus loin… ou dépanner vite !)
Voici les questions qui remontent régulièrement en atelier, histoire de débloquer la situation quand le doute s’installe (certains témoignent avoir résolu un bug critique grâce à ces réponses).
GTM est-il gratuit et illimité ?
Absolument : gratuit et sans limite, pour tous vos sites.
Il est intéressant de noter qu’un service concurrent facture entre 25 et 200 € mensuels pour des fonctionnalités relativement proches.
Dois-je être développeur pour utiliser GTM ?
Non, l’interface cible clairement les marketeurs et les profils non techniques.
Un guide rapide et quelques tests suffisent pour se sentir à l’aise, même pour les débutants.
Comment restaurer une ancienne version de configuration ?
Depuis l’onglet “Versions” de GTM, sélectionnez celle souhaitée et cliquez sur “Restaurer” : la sauvegarde automatique évite toute catastrophe technique.
Quelle différence entre GTM et Google Analytics ?
GTM orchestre le déclenchement des balises, tandis que Google Analytics s’occupe de la collecte et de l’analyse des données.
Les deux outils sont complémentaires : l’un pilote, l’autre mesure.
Problèmes les plus fréquents (et comment les éviter)
- Balise inactive : vérification du déclencheur et de l’ID indispensable.
- Erreur dans la console : il vaut mieux insérer précisément le code fourni, sans le modifier.
- Suivi de conversion doublé : pensez à bien paramétrer les déclencheurs “merci” ou “confirmation”.
- Consentement cookies oublié : reliez GTM à votre bannière RGPD dès l’installation.
En cas de blocage, n’hésitez pas à consulter l’assistance Google, les forums ou même à lancer une simulation de configuration ; ces ressources sont sources d’options envisageables vraiment inattendues.
Checklist rapide – Ma configuration GTM est-elle prête ?
Pour éviter l’oubli, mieux vaut vérifier ces points avant publication :
- Compte et conteneur créés, nommés distinctement.
- Codes GTM présents sur chaque page (contrôle via Tag Assistant).
- Tests effectués pour les balises et déclencheurs : mode Preview recommandé.
- Version enregistrée avant toute publication.
- Respect du RGPD : déclenchement lié au consentement quand il y a lieu.
- Accès admin réservé, mieux vaut éviter plus de deux administrateurs.
Lorsque tout est validé, vous pouvez publier… et découvrir enfin la tranquillité d’une supervision qui fonctionne.
Testez-vous ou demandez un audit GTM (et progressez sans risque)
Pour s’assurer que tout fonctionne, ou pour affiner ses balises, il existe des outils de test ou des audits gratuits (nombre de consultants ou d’agences les proposent).
Il arrive parfois qu’une simple question à la communauté GTM débloque une situation qui semblait insurmontable : ce coup de pouce fait souvent la différence entre une installation “acceptable” et une configuration vraiment fiable, a l’aise sur les audits RGPD.
Dernier point à noter – Google Tag Manager représente la solution idéale pour gérer, améliorer, et pérenniser vos balises.
N’hésitez plus : chaque étape compte et… c’est pas toujours évident, mais le gain de temps et de données vaut largement l’effort.
J’explore les outils du web pour vous faire découvrir chaque semaine les tendances digitales les plus utiles et inspirantes.





