Alternate text : l’essentiel pour l’accessibilité et le SEO

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Quel que soit votre niveau en creation web, maîtriser le texte alternatif est désormais incontournable. Il rend les sites accessibles à tous, favorise le référencement naturel et vous met à l’abri de déconvenues juridiques, à condition d’appliquer quelques principes très concrets. À travers des cas pratiques et une méthode directement utilisable, ce guide vous livre toutes les clefs pour décrire chaque image sans jargon ni maladresse pour que tous les visiteurs de touslesclics.com bénéficient d’une navigation optimale, quelle que soit leur situation.

Qu’est-ce que le texte alternatif ? Le socle indispensable de l’accessibilité et du SEO

Chaque jour, des images defilent devant vous sur le web ; mais imaginons un instant devoir parcourir un site sans rien voir, ou avec une connexion poussive : que reste-t-il de leur contenu ? C’est ici que le texte alternatif ou “alt text” joue son rôle capital. Il fournit une description écrite de chaque image, lisible par les aides techniques (lecteurs d’écran, commandes vocales) et interprétée par les algorithmes de recherche. On peut dire que l’attribut alt caché derrière l’image dans le code HTML, devient la clef d’une expérience vraiment universelle et performante pour chacun.

En pratique, cette description s’ajoute dans chaque balise <img alt="..."> et doit (selon WCAG, RGAA, ADA, Section 508) accompagner toute image qui communique une information ou joue un rôle interactif. Omettre ou mal renseigner un texte alternatif expose à des risques (sanctions, perte commerciale) et impacte le référencement naturel. Dernier point à noter : c’est régulièrement ce minuscule attribut qui fait la grande différence sur l’inclusion et le SEO.

La plupart des spécialistes et organismes recommandent vivement de limiter la longueur du texte alternatif à 125 caractères pour chaque image. Cela oblige à aller droit au but ; suffisamment pour transmettre l’essentiel sans se perdre dans les détails. Vous craignez la technicité ? On remarque relativement souvent qu’avec un peu de pratique, la rédaction devient beaucoup plus simple qu’attendu.

Pourquoi utiliser le texte alternatif ? Inclusion, conformité, et boost SEO

Permettre à tous de naviguer sur le web n’est pas juste une tendance, c’est une exigence réglementaire – l’accès au contenu concerne chaque visiteur, quel que soit son contexte ou ses capacités. Le texte alternatif se révèle essentiel pour les personnes aveugles, malvoyantes, ou dans des secteurs à normes élevées (administrations, banque, enseignement…). Mais ce n’est pas qu’une histoire d’inclusion : il joue aussi un rôle crucial pour être trouvé sur Google, Bing et consorts.

Quels bénéfices concrets pour votre site ?

  • Conformité légale – respecter les normes internationalement reconnues (WCAG, RGAA, Section 508)
  • Visibilité accrue : les moteurs de recherche indexent les images et génèrent un trafic supplémentaire
  • Continuité d’information : avec une connexion lente ou un appareil basique, l’utilisateur accède malgré tout à la description (un réel levier d’accessibilité)
  • Expérience utilisateur enrichie : chaque visiteur, quel que soit son profil ou son équipement, dispose du même niveau d’information

Les études menées dans le secteur SEO on parle de plus de 800 analyses comparatives démontrent que le texte alternatif bien construit améliore à la fois le classement des pages et l’engagement des visiteurs. Même une légere omission ou un oubli lors d’appels d’offres peut entraîner des pertes importantes (un expert RGAA racontait récemment le cas d’un site recalé pour une simple absence de description sur une image de bouton).

Quels types d’images, et comment les traiter ?

Rédiger son texte alt peut donner envie de tout decrire, mais chaque visuel a un rôle précis selon le contexte. Les experts séparent généralement quatre grandes catégories, avec des méthodes adaptées à chacune. Il arrive qu’un rédacteur hésite sur le type – une bonne stratégie est alors de s’interroger sur la fonction réelle de chaque image.

Images informatives et fonctionnelles : donner du sens, pas de superflu

Portrait de collaborateur, logo, bannière annonçant une opération : ces visuels transmettent des éléments absents ailleurs sur la page. Le texte alternatif ici doit aller à l’essentiel (moins de 125 caractères), sans répéter des informations visibles à côté. Par exemple : alt="Portrait de Carole Martin, fondatrice de l’agence."

S’agissant des images fonctionnelles (boutons, icônes d’action), la clarté prime : alt="Rechercher" pour une loupe, alt="Télécharger le PDF" pour un pictogramme de document. On constate souvent que trop de descriptions vagues, comme alt="Image" ou alt="Bouton", compliquent la navigation. Un développeur me confiait que le choix précis du texte alt fait parfois gagner de précieux points lors d’un audit RGAA.

Images décoratives : le silence est d’or

Est-il nécessaire de décrire un simple fond visuel ou une illustration sans contenu ? Pas du tout ! Motif d’arrière-plan, icône purement décorative : il vaut mieux laisser le texte alt vide (alt="") pour indiquer au lecteur d’écran qu’aucune description ne s’impose. C’est la recommandation officielle (RGAA 1.5.1), et elle simplifie l’expérience.

  • À garder en mémoire : l’attribut vide ("") est totalement recommandé pour les images décoratives, cela évite de distraire ou surcharger la lecture.

Certains professionnels remarquent, qu’ajouter des alt superflus génère de la confusion chez les utilisateurs de lecteurs d’écran. Pour ce type d’images, moins en dit long !

Images complexes et graphiques : mixer concision et alternative longue

Les infographies, cartes, schémas ou graphiques réclament souvent une double approche : une synthèse rapide (alt="Schéma expliquant le processus de recrutement") et une alternative détaillée accessible ailleurs sur la page (section complète ou balise aria-describedby). D’ailleurs, plusieurs guides WCAG et RGAA l’expliquent etape par etape.

Pratique courante : imaginez devoir expliquer à distance l’image à un collègue la concision prévaut sur les détails secondaires. Une formatrice rappelait que la bonne description devrait permettre à l’auditeur de “visualiser” sans hésiter l’essentiel.

Type d’image Texte alt à privilégier Règle
Informative Description concise ≤ 125 caractères
Décorative alt= » » Aucune description
Fonctionnelle Action ou rôle Ex : « Imprimer la page »
Complexe Résumé + alt longue ailleurs Texte + zone annexe

Comment rédiger un texte alternatif percutant ? Méthode et exemples

La rédaction du texte alternatif ne relève pas du miracle, mais demande un brin de méthode et une dose de bon sens. L’idée : transmettre l’information utile, sans alourdir la lecture ni chercher à placer des mots-clés à tout prix. Il arrive qu’un rédacteur développe une véritable routine pour tester la pertinence du texte alt.

La règle des 125 caractères… et du bon dosage

Les spécialistes (Urbilog, SEO.com, GrackleDocs…) recommandent de s’en tenir à 125 caractères max ; au-delà, les lecteurs d’écran coupent ou la compréhension s’en trouve gênée. Sur près de 800 études SEO, le recul montre une baisse du rebond dès que le texte alternatif est bref et pertinent.

Avant de valider, une relecture simple peut s’avérer extrêmement efficace : le texte est-il clair pour quelqu’un qui ne voit pas l’image ? Certains designers se prêtent régulièrement à l’exercice en invitant un collègue ou un chargé de projet à tester l’expérience.

Mots-clés et SEO : pertinence d’abord

Ajouter un mot-clé au texte alt n’est judicieux que s’il colle totalement au contenu de l’image. Les moteurs de recherche basent leur analyse sur la cohérence et le bon sens : une image de « chaussures en cuir homme » avec alt="Chaussures en cuir marron pour homme sur fond blanc" sera idéale pour l’optimisation naturelle. À l’inverse, glisser “promo meilleur prix” sur l’icône d’accueil risque de pénaliser la page, comme le relatent de nombreux SEO lors de retours d’expérience.

  • Retenez que le contexte métier et le type d’image dictent la formulation ; il vaut mieux opter pour la simplicité et la clarté que pour une optimisation de façade.

La tentation de multiplier les mots-clés existe, toutefois il est plus productif de s’en tenir au strict nécessaire. Un expert SEO soulignait après un audit d’e-commerce : placer chaque mot-clé dans le texte alt, c’est perdre en performance plutôt qu’en gagner.

Des exemples parlants pour chaque cas

Avant : alt="Image" → une formulation trop imprécise
Après : alt="Logo de Touslesclics, plateforme de veille digitale" → explicite et valorisant

Cas complexe :
Avant : alt="Graphique" → le sens manque
Après : alt="Courbe montrant l’évolution du trafic mensuel de janvier à juin 2024" → accompagné d’une explication longue dans une zone dédiée

  • Pensez à adapter la formulation selon le secteur d’activité, e-commerce, institution, enseignement… chaque univers impose ses propres besoins et précisions.

Bonnes pratiques & erreurs à bannir – Les repères inoxydables

De nombreux pros du web confient que la rédaction du texte alternatif peut virer au casse-tête – surtout dans les gros projets. On recommande souvent d’anticiper les erreurs courantes pour contourner les principaux pièges !

Checklist rapide : ce qui fonctionne, ce qui dessert votre site

  • Ne répétez pas une info déjà affichée à côté de l’image – cela encombre inutilesment l’utilisateur
  • Bannissez les textes alt hors contexte ou trop formatés pour le SEO : le filtre Google sanctionne le spam, comme le confirme régulièrement la Search Console
  • Omettez l’attribut alt sur les décorations pures (alt="" demeure la meilleure solution pour la fluidité de navigation)
  • Assurez-vous que chaque image informative a une description sur mesure – ni trop brève, ni interminable

On observe fréquemment lors d’audits RGAA: le bouton avec alt="image" ou alt="bouton". Un expert en accessibilité préconise plutôt alt="Envoyer votre message", qui offre une interaction naturelle.

Astuces pour l’intégration et la relecture

Un gain de temps réel consiste à relire chaque texte alt à mesure dans le flux de production, voire à tester le site sur un lecteur d’écran (VoiceOver, NVDA, JAWS…). Assez régulièrement, cinq minutes suffisent pour repérer de petites incohérences qui font toute la différence pour l’utilisateur final.

Les listes téléchargeables (WebAIM, RGAA, etc.) et méthodes sectorielles apportent une vraie sécurité pour cadrer un projet  de nombreux développeurs les intègrent directement dans leurs fiches de spécifications. Un responsable produit racontait qu’il n’hésite plus à afficher la checklist en grand lors des reunions de validation technique.

Quels outils pour vérifier ou améliorer son texte alternatif ?

Devant le volume d’images à gérer, il est souvent utile de s’appuyer sur des plateformes ou des extensions qui automatisent l’audit, la verification et la correction des textes alternatifs. Cela permet de sécuriser la conformité sans perdre des heures à tout relire manuellement.

Tour d’horizon des solutions pratiques

  • WAVE : vérification automatique de l’accessibilité, repère rapidement les textes alternatifs absents ou imprécis
  • Lighthouse (Google) : rapport intégré SEO + accessibilité, l’idéal pour diagnostiquer les images trop longues ou oubliées
  • axe Accessibility : outil pour développeurs, spécialisé dans le diagnostic des balises <img> sur l’ensemble du site
  • Générateurs IA de texte alt : utiles pour les catalogues volumineux, mais l’expertise humaine demeure indispensable pour les descriptions stratégiques

Certains prestataires proposent des audits RGAA/WCAG, des formations ou des checklists adaptées en fonction du secteur d’activité. Il est souvent observé que le recours à un expert fait la différence dans l’obtention d’un marché ou d’un appel d’offres surtout en contexte institutionnel.

Focus secteur : WordPress, Shopify et autres CMS

Les CMS modernes embarquent régulièrement des plugins dédiés (Alt Text Tools, WP Accessibility…), pour automatiser ou contrôler l’ajout et la qualité du texte alternatif. Avant de publier, mieux vaut lancer une vérification systématique : sur un projet type, un professionnel de l’accessibilité estime qu’une demi-heure suffit pour corriger une centaine d’images, à l’aide des bons outils.

Autre point : le ROI (retour sur investissement) d’une accessibilité bien gérée se calcule aussi en économies légales. Selon le secteur, une non-conformité peut engendrer plusieurs milliers d’euros de pénalités, d’après des retours récents de cabinets spécialisés.

FAQ concrète : Tout ce qu’on vous demande sur le texte alternatif, sans jargon

Au fil des audits et formations, certaines questions reviennent sans cesse. Une spécialiste en accessibilité le résume ainsi : l’essentiel, c’est la simplicité !

Quelle est la longueur idéale d’un texte alternatif ?

On retient qu’une longueur de 125 caractères maximum garantit la lisibilité et le confort de lecture. Au-delà, il y a de bonnes chances que la fin de l’information ne soit jamais entendue.

Faut-il ajouter un texte alternatif aux images décoratives ?

Mieux vaut s’abstenir : un texte alt vide (alt="") avertit systèmes et visiteurs qu’aucune information n’est à transmettre. Cela suffit pour toute image purement décorative.

Comment décrire des graphiques ou des infographies complexes ?

Privilégier une double approche est conseillé : d’abord un résumé concis pour l’attribut alt, puis une explication longue à côté ou dans une section dédiée. Les guides RGAA détaillent cette pratique point par point – cela explique pourquoi de nombreux sites institutionnels y recourent.

Le texte alternatif influence-t-il vraiment le SEO ?

Effectivement : un texte alt bien choisi pour chaque image informative favorise l’indexation sur Google Images, la pertinence sémantique, et donc un meilleur classement. Un webmaster expliquait récemment que sa visibilité avait augmenté d’entre 30 et 35% après une campagne de corrections alt cohérente.

Comment gérer le texte alternatif dans WordPress, Shopify ou autres CMS ?

La plupart des logiciels proposent un champ spécifique pour éditer le texte alt. Les plugins et systèmes automatisés facilitent le contrôle sur l’ensemble du site. On remarque que le suivi manuel à chaque publication reste très utile pour éviter les oublis.

Que faire pour les images contenant du texte ?

On recommande souvent de reprendre le message directement dans le texte alt, en synthétisant l’information principale. Par exemple : alt="Banner: Soldes d’été 2024 jusqu’à -50% chez Touslesclics".

Checklist téléchargeable : Les indispensables du texte alternatif

  • Décrire avec précision chaque image informative ou interactive, sans répéter ce qui est déjà expliqué à l’écran
  • S’en tenir à une longueur maximale de 125 caractères
  • Ne pas remplir de texte alt pour les images strictement décoratives (alt="" suffit)
  • Insérer des mots-clés uniquement s’ils servent la compréhension éviter tout excès
  • Vérifier de temps en temps la qualité sur les lecteurs d’écran et lors des audits automatiques
  • Archiver les modifications et documenter la méthode d’intégration (gage de conformité RGAA/WCAG, indispensable pour le suivi)
  • Utiliser les outils tels que WAVE, Lighthouse, ou les plugins spécialisés à chaque évolution ou refonte du site

Ressources et guides pour aller plus loin

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Mieux vaut ne pas attendre pour certifier votre conformité RGAA, WCAG ou booster votre visibilité en ligne. N’hésitez pas à demander un audit, une formation spécialisée, ou un diagnostic personnalisé (résultat immédiat assuré). En formation, certains experts evoquent des cas d’école évités grâce à quelques correctifs bien ciblés. L’objectif : rendre le web ouvert à tous, ensemble !