Le journaliste américain Adam Penenberg s’est livrée à une drôle d’expérience : pendant six semaines, un spécialiste de « neuroéconomie », Paul J. Zak l’a observé pendant qu’il utilisait Twitter. La conclusion : les réseaux sociaux libèrent une hormone qui augmente la confiance en soi.

Publiée sur le site Fast Company, l’enquête révèle que le fait de tweeter nous aide à libérer de l’ocytocine, la même hormone que lorsque l’on tombe amoureux. Résultat : moins d’agressivité, plus de sociabilité et plus grande résistance à la douleur.
Paul J. Zak l’affirme donc : si la fréquentation des réseaux sociaux augmente, c’est parce que les internautes cherchent à augmenter leur dose d’ocytocine !
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