Le 6 août 2009, Twitter s’est retrouvé bloqué et Facebook fortement ralenti pendant plusieurs heures. Un arrêt momentané de moins d’une journée qui aura plongé dans la panique plus d’un utilisateur. Aux dires de nombreux responsables de la sécurité de ces sites, aucune information personnelle n’a été piratée durant cet incident.
Selon l’enquête effectuée, il s’agirait d’un envoi massif de mails et de spams visant à faire saturer les services et à étouffer la voix d’un internaute, professeur d’économie pas toujours tendre avec la Russie et blogger pro-georgien actif possèdant des comptes Twitter, Youtube et Facebook (entre autres).
Et si les réseaux sociaux devenaient une nouvelle forme de contre-pouvoir aussi puissante et influente que le Washington Post au moment du scandale du Watergate ?
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