Jean Marie Loinard, fondateur de Tennis-angels.com : « Pour 20 euros chacun peut financer un joueur de tennis professionnel »

Article publié sur Tous Les Clics le 26 août 2010
Cet article vous plait ?

Associé à Dimitri Lorin, ancien joueur de tennis classé, Jean Marie Loinard est le cofondateur de Tennis-angels.com. Depuis octobre 2009, ce site internet participatif propose aux passionnés d’investir sur des joueurs de tennis professionnels.

tennis-angels
TousLesClics.com : Pourquoi avoir créé Tennis-angels.com ?

Nous sommes partis du constat suivant. Les 100 meilleurs joueurs gagnent beaucoup d’argent, les 100 suivants arrivent à couvrir leurs dépenses par des gains et les joueurs au-delà au classement mondial s’endettent. Or certains de ces joueurs ont le potentiel d’être mieux classé s’ils n’étaient pas confrontés à ces problèmes financiers. Tennis-Angels propose aux internautes d’investir sur eux et de se partager leurs gains de tournois.


TousLesClics.com :
À qui s’adresse ce site ?

Nous nous adressons à des passionnés de tennis. Pour une somme de 20 euros, chacun peut financer un joueur professionnel et ainsi bénéficié à hauteur de son investissement de 30 % des gains sportifs de celui-ci. Cela équivaut à un pari sportif, car il y a un réel retour sur investissement. Après 6 mois d’existence, nous avons près de 600 internautes/producteurs venant de dizaine de pays différents. Nous constatons que les étrangers sont plus sensibles à notre démarche. Nous allons donc proposer des joueurs étrangers d’ici peu.


TousLesClics.com :
Ce système économique est-il fiable ?
Dès qu’il devient parrain, l’internaute obtient des remises importantes chez nos partenaires. De cette manière, les 20 euros investis sont vite remboursés. Beaucoup de sites participatifs se créent et les internautes se posent peut-être des questions sur le sérieux de la démarche. Nous avons donc voulu comparer notre modèle économique en participant au « concours de l’entreprise de l’innovation » en février 2010. Et nous l’avons gagné ! Je crois qu’il s’agit d’un bon garde-fou.



Recommander cet article