Selon « La Tribune » de ce mercredi, le géant américain Microsoft souhaite utiliser la chaleur dégagée par ses serveurs informatiques pour chauffer des habitations.

Quand le web passe au vert. DR
Et si Microsoft se lançait dans le chauffage collectif ? Selon le journal La Tribune, des ingénieurs de Microsoft réfléchissent à utiliser la chaleur de serveurs pour chauffer des habitations. Séduisante sur le papier, cette idée ne devrait jamais voir le jour pour des raisons techniques. Qu’importe : les grandes sociétés du web se soucient enfin de leur impact sur l’écologie.
Contrairement aux idées reçues, l’impact écologique d’internet est loin d’être neutre. Selon Greenpeace, le cloud computing ou « nuages informatiques » consommera 1963 milliards de kWh en 2020. Soit une augmentation de 400 % en 10 ans. Aujourd’hui, la demande en électricité des entreprises comme Google et Facebook représente environ 2 % de toute l’électricité consommée aux États-Unis. Plus anecdotique, deux recherches sur Google rejettent 14 grammes de CO2 dans l’atmosphère, soit autant que pour faire chauffer une tasse de thé.
Pour faire face à cette situation, les entreprises commencent à changer leurs comportements. Facebook vient de publier une liste de bonnes pratiques, Yahoo! s’est récemment installé au bord des chutes du Niagara pour bénéficier d’électricité hydraulique et Google refroidit ses serveurs avec de l’eau de mer.
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